20.07.2007
Les femmes battues
Les violences conjugales ne sont que l'une des formes d'expression du pouvoir dévolu aux hommes dans la sphère familiale ; elles ne doivent donc pas être analysées comme une exception honteuse, mais une conséquence logique de l'histoire.
Selon l'ancien article 213 du code civil : "Le mari doit protection à sa femme. La femme doit obéissance à son mari. » Commentaire de ce code au début du XIXe siècle , toujours valable jusqu'après le milieu du XXe siècle : « Obéissance : Cet hommage rendu par la femme au pouvoir qui la protège est une suite nécessaire de la société conjugale, qui ne pourrait subsister si l'un des époux n'était subordonné à l'autre".
Cette violence a aussi pour objectif de maintenir le pouvoir de l'homme qui ne serait pas reconnu dans une société de plus en plus féminisée. En ce sens, contrairement aux idées reçues, la violence s'exerce fréquemment sur des femmes que l'on pourrait qualifier de "fortes".
La violence vient rappeler qu'il n'y a pas d'échappatoire : "Quand il me frappe, dit l'une d'elles, c'est son langage à lui pour dire : "Tais toi, c'est moi qui ai raison ; tu le vois bien, je suis le plus fort". Certains n'ont d'ailleurs pas d'autres relations personnelles que celle que la violence - malgré tout - établit.
Le seul lien entre tous les hommes violents est qu'ils cherchent à obtenir la reconnaissance du droit de commander. Et c'est bien dans cette conscience tranquille, inquiète ou coupable, que réside la permanence de cette violence.
Il est dans notre devoir aujourd'hui de dénoncer toutes ces atrocités. Il ne faut pas oublier que des milliers de femmes sont battues chaque jour et qu'elles n'ont aucune échapatoire. Bien souvent elles ne peuvent quitter leur mari sous peine de représailles (menaces de mort, menaces sur les enfants etc...).
Notre société que l'on pourrait qualifier d'hyperviolente est en état de dépravation. Si nous ne faisons rien la violence va encore s'intensifier jusqu'à en devenir insupportable. Que proposez vous pour venir à bout de ces atrocités? pensez vous qu'il faille durcir les peines de prison et les condamnations pour les délinquants comme le veut sarkosy?
09:30 Publié dans Rapport hommes/femmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : femme battue, violences domestiques, femme, blabla de fille.
17.07.2007
l'anorexie tue partie 2
être pro-ana c'est avoir un pied dans la tombe
07:25 Publié dans Anorexie, boulimie... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : anorexie, pro-ana, anorexique, femme, blabla de fille.
13.07.2007
les pro-ana
Comment devenir anorexique en 10 leçons...Je suis tombée sur un site prônant l'anorexie... Une communauté où tous les conseils et tuyaux pour ne plus manger sont les bienvenus. Je suis un peu choquée. Voyez vous-même.
Au détour d'un forum, je tombe sur ce site... La créatrice à 16ans. 1m67 pour 41kg. "Je veux être encore plus mince". Curieuse je suis, croyant que ces sites étaient spécifiques aux américains... Et non, tout un tas de minettes en pleine crise d'adolescence y sont inscrites. Toutes veulent devenir plus maigres que maigre, aussi belles que les manequins pour être "heureuses" ! Les gros sont cons, les minces sont des dieux. Voilà le slogan. On dirait une religion. C'est tellement énorme. Toutes pèsent moins qu'une plume, toutes sont célibataires et toutes disent être libérée.
Les 10 commandements du site
1. Si tu n'es pas mince, tu n'es pas attirante.
2. Etre mince est plus important qu'être en bonne santé.
3. Tu dois t'acheter des vêtements étroits, couper tes cheveux, prendre des pillules diurétiques, jeûner,... Faire n'importe quoi qui puisse te rendre plus mince.
4. Tu ne mangeras point sans te sentir coupable.
5. Tu ne mangeras point de nourriture calorique sans te punir après coup.
6. Tu compteras les calories et restreindras tes apports.
7. Ce que dit la balance est le plus important.
8. Perdre du poids est bien / en gagner est mauvais.
9. Tu ne peux jamais être trop mince.
10. Etre mince et ne pas manger sont les signes d'une volonté véritable et de succès.
Et les "bénéfices" de l'anorexie
1. Tu seras mince.
2. Tu ne regarderas pas les photos des mannequins ou des stars en enviant leur taille, parce que tu l'auras.
3. Tu seras capable de porter des vêtements étroits à nouveau.
4. Tu auras l'air bien qu'importe ce que tu portes.
5. Les hommes te trouveront plus attirante.
6. Tu te sentiras plus en confiance et en osmose avec toi même.
7. Tu auras l'air parfaite de l'extérieur, brillante de l'intérieur.
8. Tu auras un controle total sur ta vie
9. Le gras est une personne paresseuse, dégoutante, avide de nourriture et stupide. La minceur est intelligente,
vive, sait controler sa vie.
10. Tu maîtriseras ton estomac, tandis que d'autres sont esclaves de leur faim.
11. Tu économiseras de l'argent, au lieu de le dépenser en nourriture.
12. Tu découvriras de nouvelles heures dans la journée durant lesquelles tu pourras faire des choses bien plus
utiles que perdre du temps en cuisinant, mangeant et faisant la vaisselle.
13. Tu te sentiras mieux (et moins fatiguée en faisant du sport), tu marcheras le pas léger.
14. Tu seras capable de voir tes beaux et purs os.
15. Tu auras moins de chance d'avoir une crise cardiaque.
16. Tu seras capable de te mettre en bikini et d'être fière.
17. Les gens te féliciteront sur la quantité de poids que tu auras perdue; ceux qui ne le feront pas sont jaloux.
18. Tu seras parfaite, la nature t'a faite ainsi, sans toute cette graisse qui recouvre qui tu es vraiment.
19. Tu tourneras les têtes !
20. Tu peux te sentir supérieure du fait que tout les autres vivent sur de la graisse tandis que tu es légère
comme l'air !
Je suis vraiment choquée mais je m'inscris car finalement je sais ce que c'est.. trois mots et une fille me saute dessus, "ne nous juge pas, on a raison et on est heureuses nous ! "
Mais comment peut-on être aussi mal pour croire toutes ces conneries ?
Une se confie, elle ne veut pas grandir, voilà la clef du problème, chasser les formes de la femme, chasser tout signe de maturité pour revenir à l'enfance... En même temps, ce n'est pas dur à comprendre.
Je suis partagée entre le "c'est pitoyable, elles devraient avoir honte de prôner cette maladie, car des tas de jeunes en sont morts, et voulaient s'en sortir" et "C'est la société qui veut ça".
Mais c'est bien la société qui veut ça, malheureusement..
(extrait du site france jeune)
07:50 Publié dans Anorexie, boulimie... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pro-ana, anorexie, femme, blabla de fille.
12.07.2007
fashion victims
Elles portent un sac à main Dior rose, des lunettes de soleil Prada, des bottes en fourure et pourtant elles n'ont que 13 ans. ces adolescentes sont des victimes de la mode. Enfermées dans leur petit monde, elles se moquent ce celles qui ne sont pas comme elles au collège.Bientôt elles s'habilleront comme leur idole Beyoncé en mini jupe et débardeur trop court.
La mode a envahit les cours de récréation et a imposé le conformisme. Sans tomber dans les extrèmes, les marques se sont imposées dans les établissements scolaires. Qui n'a jamais acheté un diddl ou porté des vètements de sport?
Dans ce monde cruel, les adolescentes sont immédiatement rejetées par leurs semblables si elles ne suivent pas la mode.
mais pourquoi en est-on arrivé là?
Les médias par l'intérmédiaire de la publicité diffusent un "type " d'adolescentes et l'imposent à la société: le culte de la minceur et la mode en font partie.
Ces jeunes filles n'ont pas d'autre choix que de le suivre si elles veulent réussir à s'intégrer. Les proviseurs ne font rien pour empécher ce type de problème. certains établissements privés proposent le retour à la blouse mais cette mesure est jugée trop extrème.
Que faire alors pour limiter l'impact de la mode sur la vie de ces adolescentes?
15:10 Publié dans La mode et ses dérives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, fashion victim, femme, blabla de fille.
08.07.2007
les femmes afghanes
Les femmes afghanes subissent les conséquences désastreuses de deux décennies de guerre civile : « Les combats mortels sont livrés par les hommes tandis que les femmes assument les combats vitaux. » Tout au long des années d'affrontements, de destructions et de déplacements, les femmes afghanes ont lutté pour assurer la survie de leurs familles. Les blessures, la mort et la perte des soutiens de famille les ont contraintes à tenir un rôle plus important pour subvenir aux besoins des personnes à leur charge. Cette responsabilité est devenue de plus en plus difficile à assumer à mesure que la guerre appauvrissait le pays et entraînait la dégradation des conditions socio-économiques dans toutes les régions, même celles qui sont éloignées de la ligne de front.La vie des femmes afghanes est un cauchemar sans équivalent dans le monde et un choc pour la conscience de l'humanité, Sous le régime des talibans, les femmes font l'objet d'une « discrimination massive et systématique aggravée par la pauvreté et la guerre ».
En vertu des décrets « inhumains » édictés par les talibans, les Afghanes sont confinées à la maison et se voient dénier le droit à l'éducation, à la santé, au travail et à la sécurité physique.
Pour sortir, elles doivent revêtir une burqa et être accompagnées par un parent de sexe masculin.
Se référant à des témoignages recueillis sur place, M. Hossain affirme que de nombreuses femmes et fillettes, notamment d'ethnies minoritaires hazara et tadjike, ont été enlevées de force et maltraitées par les talibans lors de leur offensive dans le centre et le nord du pays. Selon le rapporteur, « il existerait des prisons de femmes à Kandahar, Kaboul et Mazar-i-Sharif, où seraient détenues sans motif formel » de nombreuses femmes des régions mentionnées."
Je trouve que tout le monde doit s'engager finançièrement, physiquement ou même moralement, car la vie des afghans nous concerne tous et ils ont besoin de notre aide. En effet, les choses les plus simples paraissent énormes pour eux.
07:45 Publié dans Condition féminine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : femme musulmane, tchador, condition féminine en afghanistan, burga, femme, blabla de fille.
05.07.2007
l'islam et les viols
Deux faits? Banals, quotidiens.
Une adolescente de 14 ans rentre de l'école, cartable au bras. Elle est capturée par 3 "jeunes", de 14, 15 et 17 ans. Ils l'entraînent dans une cave, la violent tour à tour. Par la porte restée entrouverte, d'autres adolescents et enfants regardent, tout simplement.
Une jeune fille de 19 ans, suit son ami dans une Cité voisine. Il l'emmène dans une chambre, et l'y laisse face à un "caïd", qui la viole. "Ce n'est pas la peine de te rhabiller", dit-il, "il y en a d'autres qui attendent...". Sur le seuil de la chambre, elle retrouvera son "ami", qui a réglé la "tournante"...
Le phénomène a pris une ampleur sans précédent. Un professeur au lycée de Chatenay Malabray, Richard Moyon, a interrogé ses élèves. 50% des filles connaissent une fille qui s'est "fait tourner"; 50% des garçons avouent connaître un violeur. Devant les caméras, ils reconnaissent les faits en riant: "si les filles veulent se "faire tourner", alors, quoi, tant que ce n'est pas ma soeur...".
Le consentement des filles? Ils regardent l'objectif sans comprendre. Les spécialistes appelés à la rescousse précisent. Pour ces jeunes, il y a deux sortes de femmes: celle qui reste vierge jusqu'au mariage, et qui circule, les chevilles et les bras couverts; et puis l'autre, la libérée, l'émancipée, avec laquelle tout est permis.
Elle couche avec l'un? Elle couche avec l'autre. Ou dix autres. La jeune fille occidentale est, dans cette optique, une cible toute trouvée. Mais les jeunes musulmanes tremblent, elles aussi. "Une fille facile, une fille qui sort un peu dénudée, les garçons peuvent aller la voir, sa réputation est vite faite...". Le viol la marquera au fer rouge, définitivement. Car une femme n'est jamais victime, dans l'optique musulmane ou traditionnelle: une femme violée attente à l'honneur de sa famille.
En Jordanie, par exemple, elle est tuée par son mari, son père ou son frère. La "réputation" est donc une menace terrible, qui pèse sur les filles, mêmes musulmanes. Il s'agit d'un contrôle social, exercé par les jeunes mâles, sur leur territoire. Le contrôle de l'islam. Les éducateurs, eux- mêmes musulmans, avouent aux journalistes qu'ils ont du mal à dissuader les jeunes violeurs. Cela ne vaut pas la peine de risquer la prison, leur disent-ils... C'est un bel aveu, de la part des éducateurs!
L'islam n'interdit nullement le viol, dans l'absolu: le viol des Infidèles, le viol des captives... Quand ni la religion ni la morale n'interdit le viol, il reste la loi, et sa sanction. Dans le laxisme ambiant, cela fait rire nos jeunes musulmans extrémistes.
Quand est-ce qu'on tourne?
trouvez vous que l'islam dégrade l'image de la femme?
18:55 Publié dans Femmes et religions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : islam, viol, femme, blabla de fille.
Le XXème siècle, siècle des femmes?
Dès l'année 1914 elles accèdent au travail car les hommes sont partis à la guerre. Lentement, le travail des femmes se substitue à celui des hommes. Il le faut bien : la main d'œuvre est si rare. la guerre finie, certaines femmes continuent à s'émanciper dans les années 20: on voit alors l'image de la "garçonne" apparaître. En 1937 la capacité civile des femmes est reconnue mais on ne leur donne pas le droit pour autant de voter.Le tournant majeur de l'histoire des droits féminins se fera au lendemain de la seconde guerre mondiale: le 21 avril 1944 le général de Gaulle alors président du GRRF( gouverbement provisoire de la République française) donne le droit de vote aux femmes. Elles iront pour la première fois élire leur représentants aux élections municipale de 1945.
En 1975 à l'initiative de Simone Veil alors ministre de la santé l'interruption volontaire de grosesse est autorisée.
En théorie, les droits de la femme française sont pleinement reconnus par la loi. cependant, beaucoup d'inégalités subsistent: salaire inférieur aux hommes, discrimination à l'embauche, difficulté à accéder à un poste à resposabilité... et surtout le regard de certains hommes sur leur "moitié" n'a pas changé. Regardez ce qui est arrivé à Sohanne il y a quelques années! Pour information elle a été brûlée vive dans une cité pour ne pas avoir céder aux avances d'un homme.
18:45 Publié dans Condition féminine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, condition féminine, droits de la femme, blabla de fille.
la femme sous la révolution
Avant tout, il est essentiel de rappeler que la société occidentale du 18ème siècle est chrétienne. Les mentalités sont forgées de croyances anciennes, sur les femmes notamment. Au 18ème siècle, même si la société chrétienne européenne a quelque peu évolué depuis le Moyen-Age, il est des mythes qui perdurent. Ainsi en est-il du mythe de la femme créée non en même temps que l'homme, mais à partir de l'homme... Sur ce mythe repose l'essentiel du comportement des hommes à l'égard des femmes : la femme doit tout à l'homme, elle lui est soumise... Sans oublier que la femme est le symbole du malheur du genre humain : en effet, n'est-ce pas, Eve qui, dans la mythologie judéo-chrétienne, incita Adam à manger le fruit interdit ?Femme faible de par sa constitution, femme tentatrice, femme fatale, les femmes, depuis des temps très anciens, sont cause de nombreux malheurs. A la veille de la Révolution française, les mentalités n'ont pas beaucoup changé...
En 1789, lors des débats sur les conditions de formation des assemblées primaires, la question du droit de vote des femmes ne fut même pas soulevée à l'Assemblée Constituante. Elles étaient naturellement évincées des droits civiques, sous le poids des préjugés sur la nature des femmes et de la perception de la frontière entre espace privé et public, l'ordre des rapports naturels et sociaux.
Les lieux communs sur la nature des femmes sont nombreux. Littérature, philosophie et médecine ont croisé leurs approches afin de " naturaliser " à l'extrême la féminité : " constitution délicate ", " tendresse excessive ", " raison limitée ", " nerfs fragiles "... L'accent est mis sur l'infériorité intellectuelle et physiologique de la femme. Diderot, dans son essai de 1772 Sur les Femmes, note que l'exaltation de la beauté féminine et la célébration du sentiment amoureux ne sont que l'envers de l'enfermement de la femme dans son infériorité physique.
Les femmes ne sont pas considérées comme de vrais individus pour les hommes de 1789.
Elles doivent se contenter d'une activité domestique, extérieure à la société civile, et sont donc considérées comme des mères ou ménagères, loin des fonctions sociales que certaines désirent. Cette identification de la femme à la communauté familiale dépouille la femme de son individualité. La femme est le principe spirituel (l'âme) du foyer, l'homme en est le principe juridique. Le cantonnement de la femme à la sphère privée s'accentue lorsque l'homme est reconnu dorénavant, avec la Révolution, comme un sujet autonome, participant directement à la souveraineté politique.
Les partisans de l'égalité politique ne sont pas nombreux pendant la Révolution. Leur but est de passer de la nature à la société pour comprendre la femme et dénoncer comme de simples préjugés les descriptions traditionnelles de l'être féminin( le marquis de Condorcet et Poulain de la Barre)
18:40 Publié dans Condition féminine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femmes sous la révolution française, femme, blabla de fille.
la femme à la rennaissance
Au Moyen Age, la femme disposait de libertés et de pouvoirs très étendus. Elle pouvait gérer sa fortune, aliéner ses biens, s'engager pour elle-même ou pour autrui par cautionnement, et même aller en justice. Ce n'est plus le cas au 16ème siècle où le père a les pouvoirs d' un tyran domestique. L'Eglise se pose toujours des questions sur l' être féminin . Certains auteurs pensent que si les premières dissections ont lieu sur des corps de femme, c'est sans doute parceque certains hommes d'Eglise estiment que la résurrection des corps au dernier jour ne concerne pas ces être imparfaits. Son éducation est sommaire, et seules les filles de la bourgeoisie de haut niveau suivent des formations. Soumises à leurs maris, les femmes de la Renaissance ne gagnent leur liberté que dans un cas : le veuvage. La femme devient alors maîtresse de ses biens et tutrice de ses enfants . "Elles ne nous aiment que morts" dit Montaigne. On comprend pourquoi. Dans ce cas, il arrive même qu'elle hérite de la qualité d'artisan de son mari et devienne "maîtresse", gérant l'atelier et ayant qualité pour embaucher des compagnons. Mais gare si elle se remarie ! Si l'homme n'est pas de la corporation, elle devra "racheter le métier". Certaines corporations la déclareront déchue de la maîtrise. On peut donc dire que pour la femme de la Renaissance le seul statut permettant une certaine liberté et la capacité d'aimer ( discrètement ) à sa guise, c'est celui de VEUVE.18:20 Publié dans Condition féminine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme renaissance, femme, blabla de fille.
poème d'une adolescente violée
Si j'avais suCe que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue
J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con
Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemard
Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi
Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'éssayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté
Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais mon pied, j'étais ton jouet
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais
Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir
J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourrir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi
Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !
ELLE NE POURRA JAMAIS L'OUBLIER
Cette personne a demandé a tous ceux qui possede un blog, site, page perso,
de faire un copier coller et de le mettre dans le notre
Pour que plus jamais cela n'arrive...
14:25 Publié dans Rapport hommes/femmes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poème viol, témoignage viol, adolescente violée, femme, blabla de fille.


