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        <title>la tribune des femmes - condition_feminine</title>
        <description>LA tribune d'expression des femmes! Faites tourner ce blog pour que cela attise le débat et laissez vos commentaires!</description>
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                <title>la condition féminine dans les banlieues</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 24 Jul 2007 11:10:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/t16dHFRsgM8&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/t16dHFRsgM8&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; Reportage très alarmant sur la situation des jeunes filles dans les cités. &lt;b&gt;Pour ne pas se faire agresser, elles doivent porter le voile ou s'habiller de facon masculine.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Affirmer sa fémininé est impossible sous peine de se faire violer.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Regardez ce reportage et dites moi ce que vous en pensez.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Trouvez vous celà normal? Que faudrait-il faire pour remédier à ce problème?&lt;/b&gt;
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                <title>Pratibha Patil devient la première présidente de l'Inde</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 22 Jul 2007 10:15:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/01/00/21e3c39d86b531fe95b9f71f6ed766cc.jpg&quot; id=&quot;media-466464&quot; alt=&quot;a78a39b5ace91ab7883162a6c2e3dbb6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;143&quot; width=&quot;189&quot; /&gt;On ne peut que se féliciter de la victoire de Pratibha Patil. Pour la première fois en Inde, une femme devient présidente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Cette nomination va, je l'espère, améliorer la condition des femmes dans cet immense pays.&lt;/b&gt;&amp;nbsp; En effet, La situation des droits de la femme en Inde est complexe. &lt;b&gt;La femme a un statut traditionnellement inférieur à celui de l’homme. S’ajoutent à cela le niveau de la caste dans laquelle elle se situe et son degré de marginalisation économique, qui accroissent sa vulnérabilité et diminuent ses chances d’obtenir justice...&lt;br /&gt; « Un produit de consommation courante »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Comme l’a rappelé un membre de l’ONU en 1997, « les femmes sont un produit de consommation courante en Inde ». &lt;b&gt;L’infanticide féminin se pratique, tout comme les violences domestiques, les meurtres pour dot&lt;/b&gt; (pratique interdite depuis 1961 mais toujours en usage), &lt;b&gt;le harcèlement et les trafics sexuels&lt;/b&gt;, et ce, quelles que soient la religion, la caste et la classe. Les violences contre les femmes sont des gestes symboliques contre leur famille, leur communauté : elles en incarnent en effet l’honneur. Ce sont elles qui subissent la majorité des atrocités liées à la caste..&lt;/p&gt;
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                <title>les femmes afghanes</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 08 Jul 2007 07:45:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/00/01/ac07092f11bcf8615f4d3ab4f7f8079a.jpg&quot; id=&quot;media-445755&quot; alt=&quot;763c141d4f556354c794b5181af3caa5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-445755&quot; height=&quot;163&quot; width=&quot;251&quot; /&gt;&lt;b&gt;Les femmes afghanes subissent les conséquences désastreuses de deux décennies de guerre civile&lt;/b&gt; : « Les combats mortels sont livrés par les hommes tandis que les femmes assument les combats vitaux. » Tout au long des années d'affrontements, de destructions et de déplacements, &lt;b&gt;les femmes afghanes ont lutté pour assurer la survie de leurs familles&lt;/b&gt;. Les blessures, la mort et la perte des soutiens de famille les ont contraintes à tenir un rôle plus important pour subvenir aux besoins des personnes à leur charge. Cette responsabilité est devenue de plus en plus difficile à assumer à mesure que la guerre appauvrissait le pays et entraînait la dégradation des conditions socio-économiques dans toutes les régions, même celles qui sont éloignées de la ligne de front.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;La vie des femmes afghanes est un cauchemar sans équivalent dans le monde et un choc pour la conscience de l'humanité, Sous le régime des talibans, les femmes font l'objet d'une « discrimination massive et systématique aggravée par la pauvreté et la guerre ».&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;En vertu des décrets « inhumains » édictés par les talibans, les Afghanes sont confinées à la maison et se voient dénier le droit à l'éducation, à la santé, au travail et à la sécurité physique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour sortir, elles doivent revêtir une burqa et être accompagnées par un parent de sexe masculin.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Se référant à des témoignages recueillis sur place, M. Hossain affirme que de nombreuses femmes et fillettes, notamment d'ethnies minoritaires hazara et tadjike, ont été enlevées de force et maltraitées par les talibans lors de leur offensive dans le centre et le nord du pays. Selon le rapporteur, « il existerait des prisons de femmes à Kandahar, Kaboul et Mazar-i-Sharif, où seraient détenues sans motif formel » de nombreuses femmes des régions mentionnées.&quot; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#660033&quot;&gt;&lt;span class=&quot;texte&quot;&gt;Je trouve que tout le monde doit s'engager finançièrement, physiquement ou même moralement, car la vie des afghans nous concerne tous et ils ont besoin de notre aide. En effet, les choses les plus simples paraissent énormes pour eux.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>lettre à une femme afghane</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
                                                <category>Condition féminine</category>
                                                <pubDate>Sat, 07 Jul 2007 12:15:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;text-container&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/02/01/4b6ee0b82f883a88cea43028ebd7c74f.jpg&quot; id=&quot;media-444833&quot; alt=&quot;ae8c623d73015482733f277331b118ce.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;261&quot; width=&quot;177&quot; /&gt;&lt;b&gt;Lettre à une femme afghane&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Que te dire à toi, une de mes innombrables sours, quand tu connais ce que je n'ai jamais rencontré.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;On attaque chaque jour ta liberté. L'intimité même de ton être. De tes désirs. De tes goûts, et de tes dégoûts.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Des hommes ont décidé que tu devais cacher ton visage.&lt;/b&gt; Ton regard même est devenu invisible et par là toute possibilité d'échanges avec ceux que tu croises : femmes, hommes, enfants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Des hommes ont décidé que tu devais abandonner ton travail, et par là même parfois ce qui faisait ta vie, ton équilibre, ton identité.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Des hommes ont décidé que tu n'avais plus le droit d'aller seule et libre&lt;/b&gt;, voir les fleurs, les montagnes... Et même les marchés où tu bavardais gaiement autrefois avec celles et ceux à qui tu achetais les légumes et les fruits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Des hommes ont décidé que tu n'avais plus le droit sacré d'apprendre.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Ils ne veulent pas te voir acquérir la connaissance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Des hommes ont décidé de te museler. De te traiter plus mal qu'un animal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Peut-on les appeler des hommes?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Peut-on même les appeler des animaux?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Non. Il n'existe aucune race d'animal sur terre, ni dans le ciel, ni dans la mer, où les mâles punissent leurs femelles d'exister.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors comment les nommer ceux qui sont sur terre grâce à celle qui l'a porté en elle durant neuf mois. Elle, qui caressait son ventre rond en pensant à l'enfant à venir. Elle, c'est-à-dire toi, et toutes celles qui vivent sur cette terre si douce jadis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans les villages, la nuit, vous discutiez interminablement, en rond, les pieds sous une même couverture. Sous un ciel plein d'étoiles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parfois vous passiez devant ces magnifiques Bouddhas qui depuis des siècles étaient là pour le bonheur des yeux. Et sont aujourd'hui détruits paraît-il par ces innommables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Innommables : c'est l'unique nom que je trouve pour les désigner, ceux qui sont devenus fous et qui font de vous des martyres.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Je ne sais pas comment, et surtout si tu peux lutter contre eux&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sûrement un jour si ce n'est aujourd'hui. Toutes ensemble. Peut-être est-ce là un vou pieux qui n'a pas sa place ici.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Alors je te demande pardon.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A toi. A toutes tes soeurs afghanes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nadine Trintignant&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/archive/2007/07/05/le-xxeme-siecle-siecle-des-femmes.html</guid>
                <title>Le XXème siècle, siècle des femmes?</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 05 Jul 2007 18:45:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;text-container&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/02/00/5d679988060951b5bfa005f50e1df6f6.jpg&quot; id=&quot;media-442256&quot; alt=&quot;a26f5b910cbcaa10d8193c67f8894964.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;258&quot; width=&quot;207&quot; /&gt;Dès l'année 1914 elles accèdent au travail car les hommes sont partis à la guerre. Lentement, le travail des femmes se substitue à celui des hommes. Il le faut bien : la main d'œuvre est si rare. la guerre finie, certaines femmes continuent à s'émanciper dans les années 20: on voit alors l'image de la &quot;garçonne&quot; apparaître. En 1937 la capacité civile des femmes est reconnue mais on ne leur donne pas le droit pour autant de voter.&lt;br /&gt; Le tournant majeur de l'histoire des droits féminins se fera au lendemain de la seconde guerre mondiale: le 21 avril 1944 le général de Gaulle alors président du GRRF( gouverbement provisoire de la République française) donne le droit de vote aux femmes. Elles iront pour la première fois élire leur représentants aux élections municipale de 1945.&lt;br /&gt; En 1975 à l'initiative de Simone Veil alors ministre de la santé l'interruption volontaire de grosesse est autorisée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;En théorie, les droits de la femme française sont pleinement reconnus par la loi. cependant, beaucoup d'inégalités subsistent: salaire inférieur aux hommes, discrimination à l'embauche, difficulté à accéder à un poste à resposabilité... et surtout le regard de certains hommes sur leur &quot;moitié&quot; n'a pas changé. Regardez ce qui est arrivé à Sohanne il y a quelques années! Pour information elle a été brûlée vive dans une cité pour ne pas avoir céder aux avances d'un homme.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>la femme sous la révolution</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 05 Jul 2007 18:40:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;text-container&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/01/02/764eef988f9d4e6eb1b0504e393b1aa3.jpg&quot; id=&quot;media-442240&quot; alt=&quot;00ef3253bd36116a8a7b041d22a43a9b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;238&quot; width=&quot;193&quot; /&gt;Avant tout, il est essentiel de rappeler que la société occidentale du 18ème siècle est chrétienne. Les mentalités sont forgées de croyances anciennes, sur les femmes notamment. Au 18ème siècle, même si la société chrétienne européenne a quelque peu évolué depuis le Moyen-Age, il est des mythes qui perdurent. Ainsi en est-il du mythe de la femme créée non en même temps que l'homme, mais à partir de l'homme... Sur ce mythe repose l'essentiel du comportement des hommes à l'égard des femmes : &lt;b&gt;la femme doit tout à l'homme, elle lui est soumise... Sans oublier que la femme est le symbole du malheur du genre humain : en effet, n'est-ce pas, Eve qui, dans la mythologie judéo-chrétienne, incita Adam à manger le fruit interdit ?&lt;br /&gt; Femme faible de par sa constitution, femme tentatrice, femme fatale, les femmes, depuis des temps très anciens, sont cause de nombreux malheurs. A la veille de la Révolution française, les mentalités n'ont pas beaucoup changé...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;En 1789, lors des débats sur les conditions de formation des assemblées primaires, la question du droit de vote des femmes ne fut même pas soulevée à l'Assemblée Constituante. Elles étaient naturellement évincées des droits civiques, sous le poids des préjugés sur la nature des femmes et de la perception de la frontière entre espace privé et public, l'ordre des rapports naturels et sociaux.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les lieux communs sur la nature des femmes sont nombreux. Littérature, philosophie et médecine ont croisé leurs approches afin de &quot; naturaliser &quot; à l'extrême la féminité : &quot; constitution délicate &quot;, &quot; tendresse excessive &quot;, &quot; raison limitée &quot;, &quot; nerfs fragiles &quot;... L'accent est mis sur l'infériorité intellectuelle et physiologique de la femme. Diderot, dans son essai de 1772 Sur les Femmes, note que l'exaltation de la beauté féminine et la célébration du sentiment amoureux ne sont que l'envers de l'enfermement de la femme dans son infériorité physique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Les femmes ne sont pas considérées comme de vrais individus pour les hommes de 1789.&lt;br /&gt; Elles doivent se contenter d'une activité domestique, extérieure à la société civile, et sont donc considérées comme des mères ou ménagères, loin des fonctions sociales que certaines désirent. Cette identification de la femme à la communauté familiale dépouille la femme de son individualité. La femme est le principe spirituel (l'âme) du foyer,&lt;/b&gt; l'homme en est le principe juridique. Le cantonnement de la femme à la sphère privée s'accentue lorsque l'homme est reconnu dorénavant, avec la Révolution, comme un sujet autonome, participant directement à la souveraineté politique.&lt;br /&gt; Les partisans de l'égalité politique ne sont pas nombreux pendant la Révolution. Leur but est de passer de la nature à la société pour comprendre la femme et dénoncer comme de simples préjugés les descriptions traditionnelles de l'être féminin( le marquis de Condorcet et Poulain de la Barre)&lt;/div&gt;
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                <title>les femmes aux XIXème siècle</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 05 Jul 2007 18:40:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/02/00/31f286844c617fdbc4aaf584a510d9b2.jpg&quot; id=&quot;media-442246&quot; alt=&quot;c098f9edcdc71df0bef1f736929e250f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-442246&quot; height=&quot;227&quot; width=&quot;189&quot; /&gt;A partir de 1848, un grand mouvement démocratique voit le jour, et la revendication politique du suffrage universel est absorbée dans les revendications d'intégration sociale. Cette situation donna naissance au clivage qui traversa longuement et profondément le mouvement féministe entre celles qui entendaient participer avec les hommes au combat social et celles qui entendaient garder la spécificité de la revendication féministe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La grande majorité des socialistes de l'époque rejetait le mouvement féministe. Proudhon, ardant avocat de l'égalité sociale et inventeur de l'adage &quot; la propriété, c'est le vol &quot;, consacra sa vie avec violence à la condition ouvrière, mais il fut également l'un des plus virulents détracteurs du féminisme. La condition ouvrière était, selon lui, menacée par l'apparition d'une main d'œuvre ouvrière féminine à bon marché :
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                <title>la femme à la cour du roi soleil</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 05 Jul 2007 18:25:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;text-container&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/02/00/682a29409b35ba2871cb285b719647e5.jpg&quot; id=&quot;media-442217&quot; alt=&quot;10ce1ee2a14289b01f0b716d453ca99c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;241&quot; width=&quot;220&quot; /&gt;&lt;b&gt;En apparence, tout continue comme avant.&lt;/b&gt; Beaucoup répètent après Aristote que la femme est un homme raté. Ils lui rappellent ses devoirs contraignants d'épouse et de mère, sa faiblesse morale et son congénital manque de raison, son incapacité d'exercer les fonctions d'autorité, son inaptitude à la vie intellectuelle, fondée sur des connaissances que sa nature lui rend inaccessibles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;En fait, tout a changé. Avec l'anatomie, qui lui a découvert sa spécificité, elle doit à une science moderne d'être l'égale de l'homme&lt;/b&gt;. On sait maintenant que l'esprit n'a point de sexe et que la prétendue faiblesse féminine n'est qu'un préjugé hérité de l'ignorance des siècles passés. L'Eglise même contribue à valoriser le rôle de l'épouse dans le couple et, sans l'avoir voulu, encourage le mariage d'amour. Il faudra beaucoup de temps à ces idées neuves pour s'imposer dans l'ensemble de la population contre des erreurs si invétérées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au fil du siècle, les découvertes de la raison deviennent peu à peu familières aux membres éclairés de la noblesse et la bourgeoisie aisée. &lt;b&gt;On y reconnaît que la femme a le droit (sinon encore les moyens) d'être la maîtresse de son corps, qu'elle est comme l'homme capable d'instruction et de jugement, qu'elle peut donc en principe avoir les mêmes activités que lui. Dans la pratique, elle réussit surtout à s'introduire dans les domaines que favorise le loisir des privilégiés. Elle accède à la vie intellectuelle et même y apporte une nouvelle forme de culture, issue de la modernité&lt;/b&gt;. A l'occasion de la controverse janséniste, on l'invite à prendre parti sur une matière aussi réservée que la théologie. Elle conquiert, non sans protestations des traditionalistes, le droit de juger des oeuvres de l'esprit et de contribuer puissamment à leur succès ou à leur échec. Elle peut écrire, à condition d'avoir soin qu'on ne la prenne pas pour un écrivain de profession.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A la mort de Louis XIV, sauf dans le peuple, c'est-à-dire pour l'immense majorité, la femme des temps passés est une survivance. Du milieu du XVIe siècle à la fin du siècle suivant, de grands progrès dans le savoir et par suite dans les idées, ont entraîné, à défaut de brusques mutations, de profondes et irréversibles évolutions dont la femme d'aujourd'hui est l'incontestable point d'aboutissement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Cependant,les droits des femmes en général sont quasi inexistants. Elles n'ont pas de statut et ne quittent leurs parents que pour se marier ou entrer au couvent. Elles sont totalement dépendantes de leurs époux et qu'il n'est pas encore question de divorce. Elles n'ont pas de droit de propriété et n'ont aucun droit politique. Si elles peuvent participer parfois aux assemblées d'habitants (notamment dans l'Ouest de la France), en pratique, elles ne le font pas.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;L'enseignement est peu ouvert aux filles&lt;/b&gt;. Tout au plus leur est-il de fréquenter les rares écoles communales ou les cours dispensés par les religieuses des couvents, si leur aide aux travaux ménagers n'est pas nécessaire. Elles y apprennent des rudiments de lecture et d'écriture, mais surtout à remplir leurs futurs rôles de mère et de ménagère et quels sont leurs devoirs.&lt;/div&gt;
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                <title>la femme à la rennaissance</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
                                                <category>Condition féminine</category>
                                                <pubDate>Thu, 05 Jul 2007 18:20:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;text-container&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/01/02/02aa895587e0bbef92db0847bb8058ea.jpg&quot; id=&quot;media-442211&quot; alt=&quot;b71b044577c5d0f34ecf402609e244d5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;253&quot; width=&quot;302&quot; /&gt; Au Moyen Age, la femme disposait de libertés et de pouvoirs très étendus. Elle pouvait gérer sa fortune, aliéner ses biens, s'engager pour elle-même ou pour autrui par cautionnement, et même aller en justice. &lt;b&gt;Ce n'est plus le cas au 16ème siècle où le père a les pouvoirs d' un tyran domestique&lt;/b&gt;. L'Eglise se pose toujours des questions sur l' être féminin . Certains auteurs pensent que si les premières dissections ont lieu sur des corps de femme, c'est sans doute parceque certains hommes d'Eglise estiment que la résurrection des corps au dernier jour ne concerne pas ces être imparfaits. Son éducation est sommaire, et seules les filles de la bourgeoisie de haut niveau suivent des formations. &lt;b&gt;Soumises à leurs maris, les femmes de la Renaissance ne gagnent leur liberté que dans un cas : le veuvage. La femme devient alors maîtresse de ses biens et tutrice de ses enfants&lt;/b&gt; . &quot;Elles ne nous aiment que morts&quot; dit Montaigne. On comprend pourquoi. Dans ce cas, il arrive même qu'elle hérite de la qualité d'artisan de son mari et devienne &quot;maîtresse&quot;, gérant l'atelier et ayant qualité pour embaucher des compagnons. Mais gare si elle se remarie ! Si l'homme n'est pas de la corporation, elle devra &quot;racheter le métier&quot;. Certaines corporations la déclareront déchue de la maîtrise. &lt;b&gt;On peut donc dire que pour la femme de la Renaissance le seul statut permettant une certaine liberté et la capacité d'aimer ( discrètement ) à sa guise, c'est celui de VEUVE.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>la condition féminine au Moyen-Age</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (superangel094)</author>
                                                <category>Condition féminine</category>
                                                <pubDate>Thu, 05 Jul 2007 14:45:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;text-container&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://latribunedesfemmes.hautetfort.com/media/01/00/4a00612c4f41e21cc14590a43b71b6c9.gif&quot; id=&quot;media-441846&quot; alt=&quot;142aa6e1d0ae4e7b969319c3c7f030a3.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;232&quot; width=&quot;271&quot; /&gt;&lt;b&gt;Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d'un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Bien des métiers leur sont accessibles.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pour la femme noble, il en va tout autrement.&lt;br /&gt; Dans l'univers violent, agressif, essentiellement viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir.&lt;/b&gt; Ainsi est-elle &lt;b&gt;une monnaie d'échange&lt;/b&gt; pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.&lt;br /&gt; Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu'elles. Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu'en l'absence de leur époux qui, lorsqu'il n'est pas en guerre, s'adonne à la chasse, c'est à elles de gérer et d'administrer leurs biens.&lt;br /&gt; Au Moyen- Age la femme est considérée comme investigatrice du Pêché originel. Objet de l'hérésie soupçonnée de porter maléfices et poison. Toujours inassouvie, incapable de maîtriser ses passions dévorantes .&lt;br /&gt; Tout le savoir d'une femme doit se borner à tenir sa maison et à obéir à son mari. Seules les femmes soumises gagnent le paradis.&lt;/div&gt;
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